Cette fois on se passera des détails, les photos parleront pour moi : ça se passe principalement à Florianopolis (autrement dit en Allemagne), à Bélem (autrement dit en Afrique), et aussi sur ma terrasse à Brasilia. Il ne me reste à peine plus d’un mois au Brésil et j’appréhende déjà le départ… Ca va être affreux, j’aurai adoré ce pays, je m’y suis senti chez moi dés mon arrivée, et je continue à m’attacher chaque jour un peu plus. Avec la barrière de la langue dépassée, un environnement social tout ce qu’il y a de plus sympathique, des destinations toujours plus enthousiasmantes, en puis tout plein de choses en vrac que je retrouverai difficilement ailleurs : la capoeira, la musique (qui l’eut crû ?!), les churascarias, la caipirinha et la Skol (même la Skol…), le manga rosa et l’arena, la samba et le forro, mon appart (et mes deux folles de collocs), les Brésiliens, les Brésiliennes, et puis Brasilia, la ville-éprouvette, encore toute jeune d’il y a moins de 50 ans, où on se sent comme des cobayes d’une expérience improbable… Enfin tout ça … Je m’épanche un peu mais c’est sans doute un de mes derniers posts (le dernier ?).
Quand je suis arrivé un expat m’a dit quelque chose du genre « Le Brésil, il faudrait jamais il foutre les pieds… Une fois que t’y as goûté tu passes ta vie à essayer d’y retourner ». Je pense qu’il n’avait pas tort. La solution que m’imposerait mon parcours professionnel est celle du sevrage, 3 ans de l’autre côté du monde, les perspectives de retour à court terme sont plutôt réduites.
Mais j’ai finalement décidé d’aller contre cette voix toute tracée et de prendre en main mon destin. J’ai donc l’intention de m’affranchir d’un certains nombres de contingences matérielles, d’acheter une roulotte, d’apprendre à jongler avec les pieds, et de rester sillonner le Brésil en gagnant ma vie dans les foires de villages.
Voilà, et pour fêter ça je m’en vais me faire une petite caipi avec ma colloque alcoolique !..
Quand je suis arrivé un expat m’a dit quelque chose du genre « Le Brésil, il faudrait jamais il foutre les pieds… Une fois que t’y as goûté tu passes ta vie à essayer d’y retourner ». Je pense qu’il n’avait pas tort. La solution que m’imposerait mon parcours professionnel est celle du sevrage, 3 ans de l’autre côté du monde, les perspectives de retour à court terme sont plutôt réduites.
Mais j’ai finalement décidé d’aller contre cette voix toute tracée et de prendre en main mon destin. J’ai donc l’intention de m’affranchir d’un certains nombres de contingences matérielles, d’acheter une roulotte, d’apprendre à jongler avec les pieds, et de rester sillonner le Brésil en gagnant ma vie dans les foires de villages.
Voilà, et pour fêter ça je m’en vais me faire une petite caipi avec ma colloque alcoolique !..
Allez, plus qu’un mois, faut pas en perdre une miette !
1 commentaire:
mec!!!
quand est-ce que tu tiens ton blog a jour un peu????
parle nous un peu de ton retour au Bresil, tout ca tout ca...
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