Pourquoi faire un blog ? Et bien d’abord pour moi, pour me rappeler ces quelques mois au Brésil… Non pas que ma vie y soit nettement plus passionnante qu’à Paris, mais elle y est forcément différente, donc ça vaut le coup d’enregistrer quelques clichés pour la postérité. Et puis ça m’évitera d’avoir à vous envoyer à tous les mêmes photos et les mêmes histoires…

mardi 4 mars 2008

De la samba et des nems...











Je suis dans l’avion entre São Paulo et Brasilia et je viens de ma taper le pire canigou dégueulasse de toute l’histoire de la gastronomie aérienne : Sabores e Aromas do Brasil… Si je survis à ça je suis paré pour toutes les hérésies culinaires du Sud-Est Asiatique.

Il s’est passé pas mal de choses pendant ce long temps mort depuis mon dernier post, avec le carnaval de Rio, la visite de 3 ambassadeurs du bon goût et d’un crucrustacé[1], et puis notre road trip le long de la côte jusqu’à Paraty en passant par Ilha grande, avant de remonter dans les terres jusqu’à Ouro Preto, tout ça bien arrosé de pluie, de caipirinha et de poésie, un vrai bonheur ! Le problème c’est que chaque journée mériterait un récit complet, entre le musée de la guerre, lapa, le sambodrome, les blocos, lapa, les cuites, les plages, lapa, la route, les pannes, les petites villes coloniales, les brésiliens, les brésiliennes, lapa, les appareils photos disparus, les churascarias, les hôtels de charme de Juiz de Fora, le panorama bar, la mine d’or, lapa (oui, on a beaucoup traîné à lapa)… Bref, trop de choses pour pouvoir détailler!

Après quoi ça a été le retour, bien chargé en termes de boulot et de déplacements (les 10 prochains jours vont me promener à Rio, São Paulo, Florianópolis et Recife) et puis il y a eu la reprise de la vie brasilianse, le paiement de mes 26 amendes – le résultat de 3 semaines de tâtonnements pour intégrer toutes les subtilités du code de la route brésilien[2] – et les retrouvailles avec ma colloc tarée – encore toute une histoire – et puis un week-end dans les cascades autour de Pirenopolis, et un autre qui m’a réconcilié définitivement avec São Paulo : il n’a pas fallu plus d’une soirée, Karaoké dans un bar japonais plus vrai que nature, suivi d’une petite réjouissance électronique dans un entrepôt désaffecté, digne de ce qui se fait de mieux à Berlin Est (eine kolossale Party untergrund) . Le tout à São Paulo c’est de ne pas voir la ville de jour. Et on y arrive en fait assez facilement.

Et puis, et puis, et puis… il y a eu l’annonce de mon affectation à Bangkok à compter de mon retour du Brésil. Le choc. Tout qui s’écroule. Et puis en même temps une proposition du genre que je ne peux décemment pas refuser, une des destinations les plus enthousiasmantes du monde offerte sur un plateau. Mais ce n’est rien de dire que ça me travaille jour et nuit…

Encore au Brésil, toujours aussi heureux, impatient de revoir tout le monde en France, et puis l’esprit déjà un peu en Thaïlande…



[1] Désolé celle là elle est un peu private…
[2] L’avantage c’est que ça me donne une idée assez précise du prix de ma stupidité… qui vaut bien 250 Big Mac

2 commentaires:

chris a dit…

gros,

ton resume de ces quelques jorus au bresil est parfait, j aurai rajoute un peu de skol caipi et plui par ci par là, et hop emballe c'est pesé un voyage réussi..

La thailande ca va etre de la balle, je crois en ton énorme potentiel là bas, et puis si tuparles thailandais comme tu parles bresilien tu po9urras tourner dasn le futur rambo (que je te conseille fortement d'aller mater si ce n'est pas déjà fait).
Poste plus, mes journées au taf sont longues

Antoine a dit…

Ouais gros,
J'ai pas trop le temps de poster ces temps-ci.
La thaïlande ça va être génial, laisse moi quelques mois pour apprendre les subtinilités du pays et ramène toi!